Vous connaissez ses livres... découvrez la romancière ! Et vice-versa.
mercredi 16 novembre 2011
NaNoWrimo, juste à mi-chemin !
Avec la permission de Charlotte, je décide de continuer le challenge1000mots sur mon roman en plusieurs tomes : soit la rédaction du Tome 3 "L'Écho des corridors". Probablement que je naviguerais entre l'écriture du roman de Clara Brishkaba et celui du tome 3 au gré des jours et de l'inspiration, car c'est définitivement ainsi que je fonctionne : je rédige en fonction de l'inspiration, je transcrit le morceau d'histoire qui jaillit dans mon esprit... écrire ainsi un roman du début à la fin était un vrai défi, et j'ai bien du mal à m'y tenir. Par loyauté envers les autres, j'essaierais au maximum de me concentrer sur le roman de mon "double" que j'avais choisis au départ. La poursuite de l'écriture du tome 3 sera juste une "excuse" pour couvrir les 1000 mots par jour ;) sachant qu'à ce jour, j'atteins lamentablement le score de... 7184/16000 soit même pas la moitié... ce n'est pas grave, mais à mon humble avis difficilement rattrapable ;)
PS : les photos des trois articles concernant le Challenge1000mots sont des photos personnelles : depuis cet été 2011 la photographie, (en tant qu'art, d'un point de vue créatif je veux dire) est ma nouvelle passion complémentaire à l'écriture. Après l'art des mots, je cultive l'art des images des scènes de vie... évidement, on y touche pas, merci ;)
mardi 8 novembre 2011
Le NaNoVrimo de Charlotte, la première semaine.
Concernant le challenge, le rythme de 1 000 mots par jour est très difficile à tenir ! À l'heure où j'écris, je suis à 5 242/8 000 ! Je me demande à quel moment je serais "exclue" du défi pour non-respect des engagements ;) ? Mes vieux réflexes reviennent, je suis toujours tentée d'écrire des chapitres comme ils me viennent, quand j'ai une inspiration et de recoller ces chapitres, tel un puzzle, au moment où je "rejoins" l'histoire. C'est toujours ainsi que j'écris mon roman. Il semblerait que je sois incapable d'écrire au jour le jour, au kilomètre. C'est aussi pour savoir si j'en étais capable que j'ai voulu relever le défi.
Malheureusement, j'ai aussi parfois du mal à rentrer dans l'histoire... or, si moi je n'y crois pas, comment les futurs lecteurs pourraient y croire ? Peut-être que ce nouveau roman sera condamné à ne jamais être publié ? Peut-être devrais-je envisager de passer à l'autre projet ? Ou alors, remarque pertinente de mon homme, continuer à écrire la suite de Chuchotis des Flots Secrets qui reste tout de même mon plus grand "chantier" ;) et mon histoire la plus importante ?Voilà, pas mal de doutes et de questionnements pour cette première semaine, j'espère tout de même aller jusqu'au bout de ce projet, car je n'ai pas pour habitude de baisser les bras ;) Malgré tout, j'ai encore plein d'idées pour faire vivre la chère Clara B. : ce sera peut-être mon premier roman jeunesse :D !
N'oublier pas de visiter les blogs de Julien Perrin, de Charlotte Boyer ; pour connaître l'état d'esprits de mes compagnons de NaNo ;)
mardi 1 novembre 2011
Nano quoi ???
dimanche 20 juin 2010
Un roman... et des clichés
Analyse.
1. Le soleil qui filtre dans les lames du store
Lu et relu en effet et pourtant jamais
écrit en ce qui me concerne. Pourquoi ? Probablement parce que je ne l'ai jamais vécu ! Du plus loin que je me rappelle j'ai presque toujours dormis dans des chambres orientées au Nord ou au Sud, alors « le soleil du matin » à moins de se lever à midi, tu repasseras !
Non, mes personnages à moi se réveillent plutôt (souvent ! ) après des cauchemars « tellement réels ». Mais je ne suis pas certaine que ça fasse moins cliché ceci-dit...
2. La scène de sexe amoureux
Difficile d’y échapper en effet ! Et ho combien difficile à écrire ! Mes personnages ne sont pas des puceaux sauf une au début, mais ça va, elle va découvrir le sexe : vous serez aux premières loges. Et c'est bien là que ça coince !!! J'ai même pensé à une musique d'ambiance (C'est Nothing Else Matter de Mettalica) aux chandelles (franchement, à croire qu'on rêve toutes d'une première fois à la lueur de la bougie : mais le fait-on en réalité ? ) Mais vraiment, je reconnais que ce n'est pas évident de captiver le lecteur sur un acte que l'ont idéalise tous mais qui, une fois expérimenté, reste, soyons francs, assez banal ! 
Alors j'ai tenté une pauvre vanne sur le choix du parfum du préservatif, j'ai donné à mon étalon assez de sensibilité pour ne pas brusquer l'oie blanche ; mais bon, ça reste une de mes scènes les plus dures à écrire, je l'admet. Et je précise que cette scène de dépucelage n'a absolument rien à voir avec ma première fois à moi. Être écrivain c'est accepter de se mettre à nu pour ses lecteurs, mais tout de même, faut pas abuser...
Plus tard, la jeune pucelle devenue femme mariée commettra le péché ultime avec ni plus ni moins que le cousin-meilleur-ami-presque-frère de son mari. Amant d'une nuit qui la « pénètre d'un coup » et non pas longuement comme suggéré dans l'article cité en source... Hé oui, chez moi mes personnages peuvent être aussi sensibles au début de l'histoire que brutaux vers le milieu. Et encore, je n'ai pas écris les chapitres où la jeune pucelle, devenue femme, puis maman, puis divorcée ; s'enverra purement et simplement en l'air avec un collègue de travail, plusieurs fois même. Et croyez moi elle aimera ça !
3. Le repas au restaurant
Évidement, mes personnages vont au restaurant, mais c'est vrai que j'évite de m'y attarder car effectivement, quoi de plus rasoir ! Même dans les séries américaines, on a jamais réussis à construire tout un épisode sur une soirée au restaurant : en littérature, c'est pareil ! Avec une exception, je tiens à le signaler. Bien-sûr, exerçant moi-même la profession ingrate d'hôtelière-restauratrice, de quoi d'autre pouvais-je parler dans mon roman pour rester un minimum crédible ?
Alors oui, la demoiselle deviendra restauratrice, pas dans les mêmes circonstances que moi, je tiens à le préciser là encore. Mais cette scène révélatrice au restaurant me semble bien trop indispensable dans l'histoire pour que j'y touche, si cliché puisse-t-elle être...
4. Le secret de famille ou le traumatisme d’enfance
Le secret de famille, il viendra plus tard, bien plus tard et atteindra en réalité les enfants de mon personnage féminin principal. Oui, mère indigne, elle va leur mentir ! Un mensonge et un secret que les lecteurs connaîtront puisqu'ils suivent les aventures de cette femme depuis son adolescence. J'aime à croire que c'est presque original, un secret déjà dévoilé avant même que l'enfant devenu adolescent n'en subisse les dommages. Mais il n'y a peut-être que moi qui y crois...
5. L’homme sans cœur ou l’hypersalaud
Qu'on se le dise, le « Dom Juan, le Hugh Grant de Bridget Jones est périmé ». Ça tombe bien, je n'en ai pas sous la main. Si, peut-être un personnage qui apparaît à peine au départ, juste le temps de faire comprendre à la jeune pucelle qu'elle doit admettre que le monde ne tourne pas autour d'elle et qu'il faut regarder au-delà des apparences. Personnage qui disparaîtra assez vite mais que je ne peux pas me résoudre à gommer pour de bon. D'abord parce que dans la version papier (celle que j'ai écris de 16 à 22 ans, vous vous souvenez ? ) il est beaucoup
, beaucoup plus important et que même si cette histoire là, je n'ai pas réussi à la mener jusqu'au bout, je trouvais qu'elle avait tout de même un certain potentiel ! La deuxième raison, c'est que, aussi vilain fut-il au tome 1, aussi vulnérable je le souhaiterais dans le dernier tome ou l'avant dernier... si il ré-apparait. Ça ce serait juste aussi l'occasion pure et dure de me venger de tout les types qui m'ont tellement fait souffrir (oui, je fais dans le mélo et alors ? C'est mon blog je fais ce que je veux ^^ !!) quand j'étais plus jeune...
Il y en aura un autre aussi, plus tard, plutôt du genre David Seidel (vous connaissez pas ? Hé bien regardez la télé !) Mais là aussi, même si le genre est périmé, il est bien trop important pour que je me passe de lui ; mais peut-être devrais-je réfléchir à ce « qu'elle » ne le « sauve » pas trop. Ou pas.
6. La forêt naturelle
Hé bien là, je suis bien dans la mouise ! Elle habite en lisière de forêt, Elle Les rencontre encore dans la forêt. Sans compter la rivière. Puis l'hôtel perdu dans la montagne un peu plus tard. Oui, là, mon roman s'enfonce dans un cliché ! Et puis zut quoi ?!
? J'ai vécu mon enfance et mon adolescence à la campagne, entre forêt et rivière précisément. Je vis mon adulescence (on dit comment ? Mon âge adulte ? Ma jeunesse adulte ? Mes belles années ? ) dans la montagne. Zut de zut : de quoi puis-je parler d'autre que de nature ? Je me définirais même comme une sorte de créature féérique qui vit dans les bois, je raconte à mon fils que je suis née de l'Immaculée Conception entre une feuille d'arbre et de l'eau de source (rassurez vous : à 7 ans il n'en croit pas un mot) je me retrouve dans la virginale apparition de la pub Lolita de Lempicka (mon parfum fétiche soi-dit en passant) Alors mince : en quoi la ville serait-elle moins clichée ou plus sexy que la nature ? Pas d'accord !
7. Les regards qui tuent
Ben oui, évidement, à quoi bon raconter une rencontre entre deux êtres si il n'y a pas un échange de regards ? Franchement ? C'est vrai que c'est clic
hé, mais là j'ai un peu de mal à croire qu'on puisse le raconter différemment. Ma rencontre entre mes deux amoureux, c'est la voix de l'homme (qui chante près d'un lac, oui oui, la forêt, la nature, très cliché en effet !!!) qui la séduit en premier, ça va ? C'est plus acceptable comme ça ? Je sais pas mais un roman, à plus forte raison qui se prétend roman d'amour, a-t-il le moindre crédit avec une scène de rencontre des plus banales comme dans la vraie vie. Je n'y crois pas. Et d'ailleurs même dans la vraie vie, qu'on ne me dise pas que les gens sont incapables de ressentir ces sensations merveilleuses et enivrantes ??? Et sinon... ben j'ai envie de dire... que je vous plains. Voilà.
8. Le parfum qui embaume

« Un héros qui ne sentirait pas s’en sortirait bien mieux ». Voici une phrase à méditer. Certes, je n'ai pas pensé à m'encombrer d'une longue description sur la saveur fruitée et boisée du parfum de la jeune femme qui évoque cette féérique apparition d'une sylphide blonde et ondulante près d'une source pure à la télévision. C'eût été pourtant un magnifique hommage à mon parfum favori en forme de pomme violette. Enfin, quoi que en fait non, c'eût pas été visiblement...
9. Les black-outs, fugues décennales et autres descentes aux enfers
Haha, comme c'est vrai :-D ! Mais là encore, une histoire a-t-elle le plus petit intérêt si on ne met pas ses personnages en danger ? L'amnésie de mon personnage a toute son importance dans le sens où déjà on ne sait pas si elle arrive par la force des choses ou par la perversion de l'au-delà (…moi et mes métaphores à deux balles...) Par ailleurs, elle révèlera le côté le plus sombre de mon personnage tout rose et tout gentil dans le tome 1 qui ne sera plus aussi gentil que ça plus tard. Je peux tout au plus réfléchir à une alternative différente, mais alors mon roman risque de s'arrêter au tome 3. Et puis, franchement, ce n'est pas ce que je voulais au départ... Ce roman, ce serait plutôt une longue histoire pour fidéliser quelques 100 ou moins lecteurs/amis/famille qu'un gros pavé trop génial pour mettre à mes pieds 1 000 inconnus !!!
10. Dire non au cliché/liste non exhaustive d'autres erreurs à éviter :
Les nuits sans fin (celles qui comptent 15 heures au moins),
Il n'y en a pas, peut-être une journée sans fin, mais seulement une alors ;-)
Les apocalypses dont on réchappe toujours (le petit groupe qu’on retrouve au chapitre 15 et qui a survécu en autonomie)
Non, mon roman ne traite pas de ce sujet-là, et vu que j'ai lu un peu partout que bien des fans de LOST ont pleuré au générique de l'ultime épisode, je ne suis pas certaine que ce « cliché » soit une vraie erreur.
Les scènes de vie au travail (chiant, agressif),
D'accord, j'abrégerais. Sauf pour l'hôtellerie : là je vais balancer À MORT !
Les ruptures
Gnagna, des personnages qui ne se séparent pas : ça intéresse qui ?
Les trajets en automobile/avion/train (en vogue depuis 100 ans)
Ho, et pourtant, on peut en dire des choses en voiture... en même temps dans ce cas, il faut se déplacer comment ? Par téléportation ? Genre « la Mouche » ?
La misanthropie qui rend noble (et pas con comme en vrai)
Mdr, ne pas rendre un minimum mon personnage misanthrope (ou disons humanophobe comme j'aime à le dire de façon plus modérée) c'est renié tout mon être. Et puis je veux pas.
L’utilisation des parapluies partagés (pourquoi est-ce que dans les romans, il n’y a jamais qu’un parapluie pour deux ?)
En voilà une idée :-D Non, non chez moi quand la pluie s'abat sur mes personnages, ils sont dégoulinant, mort de rire, filent chez eux se réchauffer et galipettes sous la couette (oui, parce qu'ils venaient juste de se séparer avant que la pluie « qui lave les colères du passé » ne leur tombe dessus)
Les trios amoureux
Un meilleur ami qui tombe furtivement amoureux alors qu'elle est déjà en couple, ça compte aussi ? Furtivement, hein ! Je le jure, pas plus d'un chapitre !
Les animaux de compagnie intelligents
Je n'y ai pas pensé ça :-D et Dieu sait que je suis gaga de mes lapin(e)s et cochons d'Inde pourtant !
Les magasins d’antiquité où l’on trouve des objets « so exciting » et ultrasignifiants
ça non plus je n'y ai pas pensé, reste que les boutiques décrites par Sophie Kinsella dans l'Accro au Shopping restent des valeurs sûres, faut pas charrier....
Finalement, ils le disent si bien eux-même : « Dire non au cliché, c’est dire non à l’écriture. Dire non au cliché, c’est se couper d’une intelligibilité immédiate dont l’écrivain ne peut pas se payer (sauf à être génial sur chaque mot, ce qui est impossible) le luxe à plein temps. »
Les clichés, donc, je ne pense pas qu'on puisse les éviter. Mais ils sont à consommer avec modération, c'est toujours bon à savoir merci au site www.fluctuat.net d'avoir partagé l'information.
vendredi 4 juin 2010
Écrire un livre, réaliser ses rêves, c'est aussi accepter des longs temps de pause...
samedi 5 septembre 2009
Mais elle écrit quoi au juste ?
dimanche 26 juillet 2009
De la rédaction à la publication
Si certains anciens lecteurs du « blog-secret » de Gentiane passent par ici, ils se souviendront peut-être de mon article très colérique (oui, un article ne peut pas être colérique, puisqu'il n'a pas de sentiments, c'est une figure de style, un peu d'imagination :-p ) sur Christine Haas et le « thème astral » qu'elle me prévoyait en 2008. Sauf que... force est de constater qu'elle avait raison, 2008, c'était la losse.
Passons, on a changé d'année depuis fort-fort longtemps et puis, cette année, en 2009, Christine Haas, je l'aime ! Voyez plutôt :
Vie Privée :
Les deux premiers décans seront sur une pente ascendante, dans une évolution personnelle permanente, et pourront se déployer sans rencontrer d'obstacles. (Blablabla) Nouvelles relations, nouveaux amis... vous n'aurez pas le temps de vous ennuyer ou de broyer du noir comme en 2008.
Vie Professionnelle :
De très beaux projets en perspective, qui sont déjà au programme pour les natifs de mai. Là aussi, l'évolution sera notable et vous pourrez aborder des domaines qui vous étaient jusqu'à présent inconnus ou que vous aviez simplement survolés. Tous les métiers liés à la communication, à l'édition (l'édition !!!!!!!!), au journalisme et à la recherche seront valorisés et vous aideront à connaître un certain succès... (Blabla)
A moins que vous ne trouviez un job parallèle qui vous plaira beaucoup (ha, mais on ne peut rien vous cacher ! ), non seulement parce qu'il sera intéressant (comme vous dites ! ) mais aussi parce que l'apport financier n'est pas négligeable (sans blague ? Je n'en demande pas tant ;-) )
(Blablabla 3è décan, c'est pas moi, passons...)
Développement personnel :
Pour résumer, car j'ai l'impression d'avoir déjà perdu le tiers de mon lectorat : les gémeaux sont de vrais « hommes-orchestres » capables de tout-faire et de mener plusieurs activités de front."
Je vous le dit, j'ai trop la niaque en 2009 !
Et puis, je serais ingrate de ne pas évoquer encore cette autre rencontre. Celle de Nolween Eawy !
Elle est apparue brièvement sur l'univers vefien en mai 2008 et a séduit bon nombre d'entre nous avec son recueil de nouvelles « Les enfants de l'ombre »
Moi, j'ai dévoré frénétiquement son blog littéraire (à l'époque sur blog-over, puis sur blogspot) qui regorgeait de conseils pour les écrivains en herbe ! J'étais épatée de trouver en quelques clics de souris les réponses aux questions que je me pose et de savoir que, grâce à son expérience, non, je ne rêve pas ; oui, c'est possible.
Possible de publier un livre, sans forcément s'exiler à Paris (oui, à l'époque, je me posais vraiment beaucoup de questions)
Possible d'éditer tout en restant chez soi, tout en continuant de travailler ailleurs. Parce que, c'est pas dans cette vie-là que je réussirais à tout plaquer pour vivre mon rêve : j'ai un homme, un enfant, un boulot, une famille, des attaches ; et puis, plus vraiment « la vie devant moi » Je veux dire, je veux bien me lancer dans l'aventure, mais pas dans l'inconnu...
Tout ce qu'il me faut maintenant, c'est du temps, de la volonté (de la patience ! ) et du travail.
A partir de cette rencontre, tout s'enchaîne. Fin octobre 2008, j'intègre le forum « Eawy-and-friends ». À travers ces discussions, je rencontre des auteurs et lecteurs de tout horizons. Rencontres impossibles dans la vraie vie !
Il est bon de ne pas se sentir seuls dans cette aventure compliquée. Et nous faisons notre possible pour nous entraider.
Je ne le dirais jamais assez : il y a dans la vie des rencontres qui vous bouleverse à jamais. Celle de Nolween en fait partie. Si je n'avais pas lu ses blogs, ses expériences, je pense que je me serais beaucoup plus vite découragée, et que mon livre n'aura été qu'un blog-livre (soi-dit en passant, ça reste une possibilité, un plan B, si vraiment je n'arrive pas à jongler avec mon « métier » et mon « emploi » )
À présent, je suis modératrice au sein de cette communauté et ces rencontres qui n'ont de virtuelles que le nom sont extrémement enrichissantes !
Décembre 2008, toujours sous la houlette de Nolween Eawy, nous publions ensemble le recueil « des bonbons ou la mort» Des histoires sur le thème d'Halloween. J'utilise mon nom d'emprunt, juste un clin d'oeil, une petite « heure de gloire » pour Clara... Je n'étais pas encore décidée à « abandonner » ce personnage à ce moment là. Mes premiers pas dans l'écriture.
Quelle ne fut pas mon émotion, après avoir déposé ma participation de lire la proposition de Nolween ! À cette période, la publication était encore une sorte de rêve lointain et voilà que j'allais toucher ce rêve du bout des doigts ! Cette première expérience m'aura permis d'appréhender les difficultés qui m'attendent. Car, oui, un livre ce n'est pas seulement un manuscrit, c'est aussi une couverture, une estimation de prix, un numéro ISBN, etc...
Depuis, le forum a changé de nom, d'administratrices et je suis toujours modératrice. Les malentendus ternissent un peu nos relations, mais cela reste une très belle aventure et quelle qu'en soit l'issue, je ne l'oublierais jamais.
(ce message dormait dans les brouillons depuis plusieurs mois : tout comme la plupart des messages d'ailleurs ! )

