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vendredi 18 janvier 2013

Le travail d'études d'un écrivain

Pour écrire cette histoire qui se déroulera en 2060, je change de méthode. Ce n'est pas une histoire, des morceaux de chapitres à rassembler... en tout cas, ça ne commence pas comme ça.
L'idée m'est venue d'une simple question et a probablement germé parce que, comme par un heureux hasard, je lisais l'un ou l'autre recueil de nouvelles de Bernard Werber ! Je ne sais pas ce qu'il adviendra de cette histoire, mais pour l'instant, j'ai envie d'y réfléchir, de  cumuler les meilleures informations pour être le plus crédible possible et j'avoue que ça me plaît bien. C'est un vrai "travail", un "métier" comme je l'ai déjà dit et c'est passionnant...

Pour appréhender ce futur,  j'ai effectué des recherches sur les technologies du futur... Voire sur des objets... inimaginables ! Par un autre heureux hasard (en fait une insomnie), j'ai également vu sur ARTE (oui oui, ça m'arrive de regarder ARTE ^_^ ) un reportage sur les nanotechnologies ! Voici un autre lien présentant 13 objets du futur...

Toutes ses recherches me permettent de me projeter vers l'avenir, sans trop... affabuler - j'aimerais vraiment que ce soit le plus "réaliste" possible - et je ne peux que me réjouir d'être romancière à l'ère d'internet où tout (disons presque tout) le savoir est à notre portée !

Lorsque j'aurais recueilli le maximum d'informations, je serais prête à commencer l'écriture... qui coïncidera donc avec le début du challenge1000mots ! Pour ce qui est de l'histoire simple, j'ai déjà ma petite idée, même si ça risque de manquer de nouveauté et d’inattendu, mais comme je le dis toujours, ma seule originalité, c'est de ne pas chercher à être originale ;)
Par contre, il me reste une seule interrogation, c'est toujours ce qui me pose le plus de problèmes d'ailleurs : le prénom des personnages !
Comment pourraient s'appeler les futurs jeunes gens de 2060 ? Ou plus exactement, quel serait à votre avis THE prénom-de-geek ?

samedi 22 décembre 2012

Fin 2012... déjà ? C'est donc l'heure du bilan !

De toutes évidences, oui, l'année 2012 était tellement riche en événements sur différents plans, tellement productive en écrits de tous genres que cela fait presque un an que ce blog dormait paisiblement... pour ma défense, on nous a promit toute l'année une meilleure connexion internet et je me disais à chaque fois que ce sera l'occasion pour vraiment faire vivre encore plus mon blog et par extension ma vie de personnage internestique (internetique ?) Promesses non tenues, hélas :/

Néanmoins...
Néanmoins, ça avance. Le tome 3 "Échos des Corridors" est presque terminé. Encore la relecture, et peut-être la publication fin 2013 !
Je suis en contact avec une association locale d'aide à l'Auto-édition :  et franchement, l'aide qu'on obtient via les forums et autres réseaux sociaux, c'est formidable ; mais une aide avec des humains que l'ont peutvoir c'est différent et je crois que j'en ai aussi besoin :)
J'ai été interviewée sur une radio locale ! Et franchement, j'aurais adoré vous fabriquer un podcast à partir du fichier .wav gentiment mis à ma disposition par l'animateur, mais avec cette connexion internet qui traîne, ce n'est pas encore possible :( Mais, en attendant, vous pouvez toujours lire mes ressentis durant cette interview, ici (vous saviez que j'avais une page Facebook ?)
Et puis, toujours, les rencontres d'auteurs de talent qui me font parfois rougir de honte devant mes écrits mais m'aident toujours à progresser grâce à leur amitié.
Aucun rapport avec la littérature, mais c'est de saison :)

Bref, cette année 2012 a tenu ces promesses sur le plan littéraire.

Quant aux projets que j'avais listé sur mon précédent article, ma foi, ça fait son chemin, doucement... je n'ai jamais trop su mener d'un bout à l'autre un projet littéraire sur le court terme. Comme toujours, les écrits partent dans tout les sens et lorsque j'aurais réussi à tout recoller bout à bout, ça donnera un livre !

Bref, j'aborde l'année 2013 avec impatience, car même si les difficultés sont toujours bien présentes, quand on se retourne, on se rend compte qu'il y a toujours, aussi, de bonnes choses. On avance, dans sa barque, à son rythme, sur la rivière de la vie... et ma foi c'est une belle aventure :)
Bonnes fêtes de Fin d'Année à tout mes lecteurs !

samedi 9 mai 2009

Qui suis-je au fait ?

C'est assez difficile de se définir.

Concernant mon premier métier, je ne suis pas vraiment « réceptionniste ». Sur mon contrat de travail, il est noté « toutes mains » , mais je trouve ce terme, légèrement trop dégradant pour me définir. Dans un questionnaire de satisfaction de type TNS Soffres ou autre, je coche toujours -plutôt fièrement d'ailleurs- « commerçant ». Et il n'est pas rare que, pour certains documents administratifs, je note sans ciller « Assistante de direction » et dans la mesure où je suis la compagne de l'un des actionnaires de l'hôtel et la mère du futur co-directeur : je ne mens pas, je reste dans mon droit !

Un audit Michelin m'avait qualifié de "Chef de rang" dans son analyse, en voilà un terme qui claque, lol ! La classe : je suis Chef de rang, héhé !


Il n'est pas plus facile de me définir concernant ma passion pour l'écriture ! Car finalement, est-on écrivain à partir du moment où on écrit une histoire ou faut-il au moins publier d'abord un livre ? Qu'est-ce qui distingue un auteur d'un écrivain ? Le fait de vendre plus de livres ? Est-ce qu'il y a un diplôme spécial avant de se prétendre au-dessus du « quidam bien intentionné qui écrit plein de choses » ?


Qu'à cela ne tienne, internet regorge de sites qui sauront me donner une réponse :



Ecrivain

auteur littéraire dont les textes sont officiellement publiés par une maison d’édition (en général dans un livre, un magazine ou une revue) afin d’être lus. Ces textes sont généralement protégés par un droit d’auteur.

La définition du paragraphe précédent colporte une fausseté : il n’est pas nécessaire que l’ouvrage ait été publié par une maison d’édition pour que son auteur soit considéré comme écrivain; l’édition à compte d'auteur est encore reconnue officiellement et évite à l’écrivain d’être dépendant de maisons d’édition dont le principal critère est la rentabilité d’une œuvre.

Sont classiquement considérés comme écrivains les gens qui pratiquent un métier relevant de l’écriture littéraire :

Quand une personne cumule plusieurs de ces activités, on utilise souvent le terme générique d’« écrivain » ou « auteur ».

Certains métiers ne remportent pas l’adhésion de tous pour être classés comme formes d’écriture littéraire, notamment :

(Je ne suis donc ni auteur, ni romancière, encore moins écrivain... du moins pour l'instant...

parce que je ne fait pas QUE ça... puisque je n'ai encore rien publié... à moins que...)


  • toute personne écrivant des textes et les mettant gratuitement à disposition sur Internet (par ex. sous forme de blog ou ceux qui font des lectures publiques de leur œuvre ;

Il n’y a pas vraiment de critères objectifs sur ce sujet, seulement des opinions.


( Au fait, c'est bel et bien un « roman » mon livre ? )



Le roman est un genre littéraire aux contours flous caractérisé pour l'essentiel par une narration fictionnelle plus ou moins longue, ce qui le distingue de la nouvelle. (...)

Le roman, très vite écrit en prose, dès la fin du XIIe siècle, se définit aussi par sa destination à la lecture individuelle, à la différence du conte ou de l'épopée qui relèvent à la base de la transmission orale. Le ressort fondamental du roman est alors la curiosité du lecteur pour les personnages et pour les péripéties, à quoi s'ajoutera plus tard l'intérêt pour un art d'écrire.

De manière synthétique et générale, on peut dire que le texte romanesque est un récit de taille très variable mais assez long, aujourd'hui en prose, qui a pour objet la relation de situations et de faits présentés comme relevant de l'invention même si l'auteur recherche souvent un effet de réel, ce qui le distingue du simple récit-transcription (biographie, autobiographie, témoignage...) mais aussi du conte qui relève du merveilleux. La diversité des tonalités littéraires présentes dans les romans est d'ailleurs totale.



Source : www.wikipédia.com



Donc, à partir du moment où je mettrais en ligne ne serais-ce qu'un paragraphe de mon livre, je veux dire, de mon roman, enfin, de mon manuscrit disons ; je pourrais me prétendre écrivain. Je me contenterais de romancière, dans la mesure où je ne pense pas élargir mes projets littéraires.



Voilà, c'est dit : Barbara LISCHKA Réceptionniste ET Romancière.

C'est assez difficile de se définir.
Concernant mon premier métier, je ne suis pas vraiment « réceptionniste ». Sur mon contrat de travail, il est noté « toutes mains » , mais je trouve ce terme, légèrement trop dégradant pour me définir. Dans un questionnaire de satisfaction de type TNS Soffres ou autre, je coche toujours -plutôt fièrement d'ailleurs- « commerçant ». Et il n'est pas rare que, pour certains documents administratifs, je note sans ciller « Assistante de direction » et dans la mesure où je suis la compagne de l'un des actionnaires de l'hôtel et la mère du futur co-directeur : je ne mens pas, je reste dans mon droit !
Un audit Michelin m'avait qualifié de "Chef de rang" dans son analyse, en voilà un terme qui claque, lol ! La classe : je suis Chef de rang, héhé !

Il n'est pas plus facile de me définir concernant ma passion pour l'écriture ! Car finalement, est-on écrivain à partir du moment où on écrit une histoire ou faut-il au moins publier d'abord un livre ? Qu'est-ce qui distingue un auteur d'un écrivain ? Le fait de vendre plus de livres ? Est-ce qu'il y a un diplôme spécial avant de se prétendre au-dessus du « quidam bien intentionné qui écrit plein de choses » ?

Qu'à cela ne tienne, internet regorge de sites qui sauront me donner une réponse :


Ecrivain
auteur littéraire dont les textes sont officiellement publiés par une maison d’édition (en général dans un livre, un magazine ou une revue) afin d’être lus. Ces textes sont généralement protégés par un droit d’auteur.
La définition du paragraphe précédent colporte une fausseté : il n’est pas nécessaire que l’ouvrage ait été publié par une maison d’édition pour que son auteur soit considéré comme écrivain; l’édition à compte d'auteur est encore reconnue officiellement et évite à l’écrivain d’être dépendant de maisons d’édition dont le principal critère est la rentabilité d’une œuvre.
Sont classiquement considérés comme écrivains les gens qui pratiquent un métier relevant de l’écriture littéraire :
Quand une personne cumule plusieurs de ces activités, on utilise souvent le terme générique d’« écrivain » ou « auteur ».
Certains métiers ne remportent pas l’adhésion de tous pour être classés comme formes d’écriture littéraire, notamment :
(Je ne suis donc ni auteur, ni romancière, encore moins écrivain... du moins pour l'instant...
parce que je ne fait pas QUE ça... puisque je n'ai encore rien publié... à moins que...)

  • toute personne écrivant des textes et les mettant gratuitement à disposition sur Internet (par ex. sous forme de blog ou ceux qui font des lectures publiques de leur œuvre ;
Il n’y a pas vraiment de critères objectifs sur ce sujet, seulement des opinions.

( Au fait, c'est bel et bien un « roman » mon livre ? )

Le roman est un genre littéraire aux contours flous caractérisé pour l'essentiel par une narration fictionnelle plus ou moins longue, ce qui le distingue de la nouvelle. (...)
Le roman, très vite écrit en prose, dès la fin du XIIe siècle, se définit aussi par sa destination à la lecture individuelle, à la différence du conte ou de l'épopée qui relèvent à la base de la transmission orale. Le ressort fondamental du roman est alors la curiosité du lecteur pour les personnages et pour les péripéties, à quoi s'ajoutera plus tard l'intérêt pour un art d'écrire.
De manière synthétique et générale, on peut dire que le texte romanesque est un récit de taille très variable mais assez long, aujourd'hui en prose, qui a pour objet la relation de situations et de faits présentés comme relevant de l'invention même si l'auteur recherche souvent un effet de réel, ce qui le distingue du simple récit-transcription (biographie, autobiographie, témoignage...) mais aussi du conte qui relève du merveilleux. La diversité des tonalités littéraires présentes dans les romans est d'ailleurs totale.

Source : www.wikipédia.com

Donc, à partir du moment où je mettrais en ligne ne serais-ce qu'un paragraphe de mon livre, je veux dire, de mon roman, enfin, de mon manuscrit disons ; je pourrais me prétendre écrivain. Je me contenterais de romancière, dans la mesure où je ne pense pas élargir mes projets littéraires.

Voilà, c'est dit : Barbara LISCHKA Réceptionniste ET Romancière.